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Au-delà de la polémique Goldman : comment évaluer vraiment la qualité d'accueil ?

Alors que le débat fait rage entre partisans et détracteurs du référentiel de l'accueil du jeune enfant, Sajesses propose des outils concrets pour sortir de l'impasse.

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Tempête dans un biberon ou vrai débat de fond ?

Si vous suivez l'actualité de l'accueil du jeune enfant, vous n'avez pas pu y échapper. Caroline Goldman, psychologue spécialiste d'adolescent et de l'enfant, secoue le landerneau de l'éducation avec des positions radicales contre ce qu'elle appelle la "dictature de la parentalité positive". Son credo ? Un retour à une autorité plus ferme, voire à la "frustration", comme pilier éducatif.


Cette prise de position, relayée à grand bruit dans les médias, jette un pavé dans la mare du consensus apparent autour du référentiel petite enfance. Entre critiques sur certaines approches “modernes” et inquiétudes sur la perte de repères, de nombreux parents et professionnels se demandent : comment s’y retrouver ?


Chez Sajesses, centre d'études de l'accueil du jeune enfant, nous refusons de céder à la polémique simpliste. Nous pensons qu'il existe une voie plus pragmatique et constructive. Plongeons dans le vif du sujet.


Le malentendu fondamental : "Bienveillance" n'est pas "Laxisme"


Le cœur de la polémique repose sur une équation fallacieuse : Éducation positive = enfant roi.

Caroline Goldman assimile le respect du rythme de l'enfant, l'écoute de ses émotions et la communication non-violente à une absence de cadre. C'est là que le bât blesse. Le référentiel petite enfance, fondé sur des décennies de recherche en neurosciences affectives et sociales, ne prône jamais l'abandon des limites.

Bien au contraire ! Il propose une manière plus efficace et respectueuse de les poser. Un cadre ferme et bienveillant n'est pas contradictoire ; il est indispensable.


La frustration, oui, mais pas n'importe comment


Mme Goldman a raison sur un point : la frustration est incontournable. La question n'est pas "faut-il frustrer ou non ?" mais "comment accompagner la frustration ?".

La méthode préconisée semble se résumer à imposer la frustration de manière frontale. Le référentiel petite enfance, lui, enseigne à accompagner l'enfant à travers cette émotion difficile pour développer une véritable résilience émotionnelle.


La réponse internationale est unanime : l'isolement (comme le "time-out") est de moins en moins pratiqué pour les moins de 3 ans, au profit de l'accompagnement in vivo des conflits et des émotions. Il ne s'agit pas d'éviter l'épreuve, mais d'apprendre à l'enfant à la traverser pour bâtir une résilience émotionnelle authentique, et non une soumission par crainte.


Face à ce retard français, que faire ? Chez SAJESSES, nous avons choisi d'agir plutôt que de polémiquer. Notre étude comparative nous a conduits à créer les Indicateurs SAJESSES, une grille d'évaluation unique qui ne se contente pas de compter le nombre de couches ou de biberons.


Nous mesurons parfois l'immesurable : la qualité des interactions et la joie de l'enfant.

Notre approche prouve qu'il est possible d'évaluer scientifiquement des concepts jugés "subjectifs". Le résultat ? Des professionnel.les libéré.es de la culpabilité, armés d'outils concrets pour progresser, et des structures d'accueil où l'on ne se demande plus "comment frustrer", mais "comment accompagner l'enfant dans la joie et le respect de son développement".


Ce n'est en rien du "béni oui-oui". C'est de l'exigence professionnelle de haut niveau. Et nous le revendiquons.

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SAJESSES : La réponse concrète qui dépasse la polémique


Face à ces débats souvent polarisés, une question cruciale émerge : comment traduire ces principes en actions quotidiennes, mesurables et sans idéologie ?

C’est exactement là qu’intervient SAJESSES. Notre démarche ne se contente pas de juger ou de théoriser, mais offre des repères fiables et mesurables pour tous les modes d’accueil du jeune enfant. Auto-diagnostics, certifications, indicateurs précis : chaque outil permet aux crèches et aux assistantes maternelles de savoir où elles/ils en sont et comment progresser, sans dogme ni polémique.


L’actualité le rappelle : les débats sur l’éducation sont fréquemment polarisés, entre experts, familles et institutions. 

Avec SAJESSES, la qualité devient notre langage commun. 

Les professionnel.les peuvent se concentrer sur ce qui compte vraiment : le bien-être et le développement de l’enfant, tout en étant reconnus et valorisés pour leur expertise grâce à une grille de lecture objective et reconnue.


De la polémique à l'action mesurable


La force de la position de Caroline Goldman est de s'appuyer sur les doutes et la fatigue légitime des parents et des professionnel.les, souvent culpabilisés par des injonctions mal comprises.

Chez Sajesses, nous croyons que le rôle est justement de dépasser le débat pour offrir des outils opérationnels. En pleine tempête médiatique, notre approche démontre qu'il est possible de combiner rigueur scientifique, bienveillance et évaluation objective.

Plutôt que de choisir un camp, nous choisissons la progression continue. 

Avec SAJESSES, l'accueil du jeune enfant n'est plus un sujet de confusion ou de controverse, mais un champ d'expertise et d'amélioration constante, au service exclusif du développement de l'enfant et du bien-être des professionnel.les. Car au final, l'enjeu n'est pas de choisir un camp dans une polémique, mais de créer ensemble un accueil du jeune enfant qui célèbre enfin la compétence de celles et ceux qui le portent au quotidien.

Et si nous laissions aux parents et aux professionnel.les leur capacité à comprendre ?



Vous êtes professionnel.le de la petite enfance, je vous propose de télécharger gratuitement les 8 indicateurs de la qualité SAJESSES.

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Découvrez comment notre démarche peut valoriser votre pratique et apaiser votre quotidien. L'autodiagnostic, les certifications et tous les outils Sajesses : www.sajesses.com


 
 
 

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